L’écriture d’un article n’est pas forcément évidente. Elle comporte une construction et une description. Lorsqu’il s’agit d’écrire sur un fait d’actualité, l’exercice peut s’avérer difficile, l’oral est souvent plus évident. Mais quand le sujet vous brûle, vous emporte, et que s’y ajoute la rancœur, dès lors l’article est écrit, réécrit. Les pages se suivent et se ressemblent, mais rien ne fait, l’article ne sors pas. Non par manque de volonté mais bien plus parce qu’il n’est pas propre, qu’il n’est pas humain, qu’il n’est qu’une réaction brulante ayant perdu son but en soi.
Voici plusieurs jours qu’un article me pose se problème, non qu’il s’agisse ici d’une peur de la répression mais qu’un article bien construit doit toucher, prendre là où ça fait mal pour dénoncer, mettre en évidence une anomalie d’un système, mettre en échec une volonté abominable.
Il n’y aura pas encore d’article de fond concernant ce sujet. Mais il viendra, car n’ayons pas peur des mots, la volonté politique est le devoir d’un citoyen engagé. Cette volonté doit s’affirmer, qui plus est dans les jours sombres de l’actualité.














Non. Un article de blog n’a pas à être construit : ce n’est pas un devoir qu’on rend à un prof !
Mais s’il est construit… C’est beaucoup plus agréable pour le lecteur!