test du Micro Bladez 3D

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Un colis en parfait état, et je tiens à accentuer l’excellent état du colis, c’est la première fois que je reçois d’une boutique en ligne un colis aussi soigné (par rapport au prix évidemment…).
Les produits sont entourés de petits sachets remplis d’air pour éviter que les produits ne s’entrechoquent, une boîte ni trop grande ni trop petite, et un produit préparé, expédié et livré en 48h montre en main !

Le déballage se fait très facilement, un petit couteau de cuisine dans la main droite, je coupe 1 à 1 les touts petits bouts de scotch qui recouvrent les côtés de la boîte, et fini par sortir l’appareil de son carton.
Première impression ça me parait vraiment trop léger, je ne trouve d’abord pas la manette, derrière le polystyrène, évidemment!
La boîte contient le manuel d’utilisation, l’hélicoptère et une manette de commande.

microJe poursuivrai en décrivant la manette. Légère elle aussi, elle prend rapidement du poids. Je m’explique, en la retournant puis en ouvrant le petit cache à l’arrière qui donne sur les piles, j’ai la mauvaise surprise de voir que l’appareil nécessite 6 piles AA (R6). Pas de soucis pour moi, j’ai mon chargeur Duracell ;D
La manette comporte 2 joysticks, un pour pour la puissance des hélices (manette des gazs), qui permet donc de faire monter plus ou moins l’hélicoptère et un joystick de direction. On trouve ensuite sur le dessus de la manette un transmetteur (ondes à infrarouge?) et 2 boutons, qui comme expliqué dans le petit manuel permettent lorsque l’appareil tourne sur lui même de lui faire reprendre une certaine stabilité. Il y a aussi un petit bouton On/Off et un bouton pour la sélection du chanel (il suffit de regarder en dessous de l’hélico et de sélectionner le bon). On y trouvera aussi sur la partie arrière droite un petit cache qui dissimule un câble, qui servira à la recharge de l’hélico.

en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=C_PzH1peZrU

Lecteur Blu-Ray portable

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Les lecteurs DVD portable vont devenir has-been, relégués au fond du tiroir, tenant compagnie à vos vieilles VHS… voici venu le temps des lecteurs Blu-Ray portable ! Toujours au CES, cette fois c’est l’équipe d’akihabaranews qui a déniché, du côté de chez Panasonic, ce petit bijou de technologie…. il vous sera donc possible maintenant, pendant trois heures (autonomie de la batterie), de regarder un beau film qualité HD!

Equipé d’un port HDMI mais aussi d’une connectique RJ45, il vous sera donc aussi possible de le brancher sur votre télé, ou bien de regarder des vidéos sur internet (bien que la qualité ne soit pas au rendez vous!!). Il pourra aussi lire les cartes SD, et équipé d’une fonction diaporama vous pourrez frimer en montrant les photos de vos vacances….

Disponible vers mai aux états unis, son prix n’a pas encore été communiqué.

Quikies, Le Post’it électronique et intelligent

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L’objectif de QuiKies est d’apporter au Post’it, l’une des inventions les plus utiles du 20e siècle dans l’ère du numérique, de l’intelligence et la capacité à l’enrichir en augmantant ses informations.


Le projet examine comment l’utilisation de la RFID et les technologies de reconnaissance d’écriture peuvent nous aider à connecter de façon transparente l’utilisation physique d’un Post’it.


Ce système permet de numériser ses post-it en même temps qu’on les écrit, d’identifier les commandes qui y sont inscrites (la date permet de l’intégrer à un agenda électronique, le nom d’une personne d’en faire un destinataire, une commande de l’intégrer à sa to do list…). A partir de simples Post-it augmentés de puces RFiD, on peut ainsi taguer des livres physiques et retrouver ses notes via un capteur de puces ou via les contenus pris en notes sur ses post-it et automatiquement numérisés.

Le journalisme à l’ère électronique – livre

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A ma connaissance c’est le premier bouquin du genre, sorti dans les années 2000,  et qui fit date d’autant qu’il est complet.
Alain Joannès venait de le publier chez Vuibert « Le journalisme à l’ère électronique ».

Une somme (250 pages), qui détaille l’ensemble des enjeux auxquels sont confrontés les journalistes aujourd’hui face à l’inexorable montée en puissance du web 2.0.

Ce livre posait un certain nombre de repères dans un univers – celui du web – en perpétuel mouvement et anxiogène pour la profession.
L’auteur avait voulu en faire un mode d’emploi, faisant le tour des enjeux, décryptant les nouveaux outils (flux RSS, blogs, wikis) et traçant des pistes pour « réinventer la collecte » (de l’info), « vérifier l’information », « organiser une rédaction », « exploiter l’interactivité ».

Le sujet était alors criant d’actualité :
la profession connaissait de fait une crise sans précédent dans l’histoire.

  • Crise éthique et déontologique, amplifiée par le phénomène participatif sur le web, largement critique à l’égard des journalistes.
  • Crise économique aussi : les anciens modèles payants s’écroulaient, tandis que les nouveaux n’avaient pas encore pris toute leur dimension.

Les points de repères que posait « le journalisme à l’ère électronique » étaient donc les bienvenus.

Twitter live stream

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Le lifestreaming c’est l’usage tendance du moment. Ce nouveau Graal, symbolisé par Twitter, c’est de raconter sa vie partout, tout le temps, en live. Qui plus est en 140 signes, ce qui évite les lourdeurs : “je déjeune avec untel”, “tiens voilà un lien sur ce que je lis en ce moment”, “je suis au meeting de Trump à Denver”, etc. Dit comme celà, aucun intérêt je vous l’accorde.

Mais Twitter, avec ses millions d’utilisateurs dans le monde, c’est un gigantesque fil d’informations live. Cet été, le blogueur Zola y raconte en direct son arrestation par la police chinoise en plein JO de Pékin, des habitants de Louisiane y décrivent les dégats de l’ouragan Gustav, tandis que Lebron James dialogue avec ses fans.

Sur Twitscoop, qui analyse en temps réel les mots-clés de milliers de Twits, se répandent des infos du monde entier :  en clair, Twitter indexe les battements du monde en temps réel (d’où le terme de “life streaming”, le courant vital).

Google et le live stream

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Quel rapport avec Google ? C’est simple.

En indexant des millions de sources d’information Google a réussi à devenir incontournable pour trouver de l’information. Sauf que cette information-là – même issue des plus grandes agences de presse – est désormais périmée, ringardisée par le flux permanent Twitter. Bon, pour tout dire Google a senti le vent du boulet, et la firme a racheté un peu tardivement (octobre 2007) un Twitter-like dénommé Jaiku (voir le test en vidéo ici).

La ringardisation va plus loin encore avec d’autres techniques de Lifestreaming : on peut très bien, par exemple, utiliser son téléphone portable couplé avec l’application en ligne QIK, et diffuser de la vidéo LIVE.

Il y a trois ans (une éternité!), les photos des attentats de Londres – prises par des témoins – se multipliaient sur les blogs. Aujourd’hui vous pouvez tout simplement diffuser la vidéo de l’événement en direct. Si c’est pas de la révolution technologique…
Ah, j’oubliais : Twitter a désormais un concurrent vidéo : 12seconds.tv . 12 secondes pour raconter une tranche de vie

Chronique de feu ChatON de Samsung

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Un air de déjà vu…

Effectivement, Samsung arrivait un peu tard sur ce marché qui existait déjà depuis longtemps. Nous pourrions en citer facilement quelques-une comme WhatsApp Messenger par exemple (ceci dit, il est payant). Mais Samsung arrive bien trop tard s’il veut s’imposer face aux géants déjà implantés. Je dirais que c’est facile d’arriver après les concurrents, mais le soucis, c’est qu’il faudrait aussi proposer de réelles nouveautés, or là ce n’est pas vraiment le cas. Je suis d’accord que le fait d’avoir « des coffres » où l’on peut partager des fichiers avec ses amis est une bonne idée, mais rien de bien révolutionnaire.

samsung

Justement là, ça pose problème. Le service n’a presque rien de plus que les autres, si ce n’est peut-être sa gratuité (point important certes, mais d’autres concurrents le font aussi…). On pourrait se poser la question de savoir si le service est réellement utile, car si en plus il faut ajouter vos amis avec leurs numéros de téléphones, autant leur envoyer un SMS. Je ne comprends pas vraiment ce qu’essaye de venir faire Samsung sur ce terrain là. Il faut posséder un forfait avec internet illimité pour pouvoir l’utiliser, ce qui limite encore plus le nombre d’utilisateurs éligibles. Il y a un point qui n’est pas négligeable, qui est la possibilité d’utiliser le service depuis votre ordinateur (pas encore disponible mais ça ne saurait tarder). Mais avec les réseaux sociaux et leur importance actuellement, je me demande s’il ne serait pas plus simple de laisser un message à la personne avec qui vous voulez parler via twitter ou facebook (même si ce n’est pas forcément comparable). On notera tout de même la possibilité de personnaliser toute l’application et ça, c’est vraiment sympa.

ChatON n’a pas grand chose de plus que les autres, ce qui peut l’aider c’est peut-être que c’est Samsung qui l’a développé.

Au final ?

Au final, on se retrouve avec une application qui n’est ni plus ni moins que du déjà vu. Rien de bien nouveau, autrement dit vous pouvez passer votre tour. Et pourtant il y avait là, la possibilité de rajouter de nouvelles fonctionnalités fortes intéressantes. Reste à voir les futurs mises à jour, ainsi que le nombre d’utilisateurs s’intéressant au service, mais pour ma part je reste septique.