Quikies, Le Post’it électronique et intelligent

Par défaut

L’objectif de QuiKies est d’apporter au Post’it, l’une des inventions les plus utiles du 20e siècle dans l’ère du numérique, de l’intelligence et la capacité à l’enrichir en augmantant ses informations.


Le projet examine comment l’utilisation de la RFID et les technologies de reconnaissance d’écriture peuvent nous aider à connecter de façon transparente l’utilisation physique d’un Post’it.


Ce système permet de numériser ses post-it en même temps qu’on les écrit, d’identifier les commandes qui y sont inscrites (la date permet de l’intégrer à un agenda électronique, le nom d’une personne d’en faire un destinataire, une commande de l’intégrer à sa to do list…). A partir de simples Post-it augmentés de puces RFiD, on peut ainsi taguer des livres physiques et retrouver ses notes via un capteur de puces ou via les contenus pris en notes sur ses post-it et automatiquement numérisés.

Le journalisme à l’ère électronique – livre

Par défaut

A ma connaissance c’est le premier bouquin du genre, sorti dans les années 2000,  et qui fit date d’autant qu’il est complet.
Alain Joannès venait de le publier chez Vuibert « Le journalisme à l’ère électronique ».

Une somme (250 pages), qui détaille l’ensemble des enjeux auxquels sont confrontés les journalistes aujourd’hui face à l’inexorable montée en puissance du web 2.0.

Ce livre posait un certain nombre de repères dans un univers – celui du web – en perpétuel mouvement et anxiogène pour la profession.
L’auteur avait voulu en faire un mode d’emploi, faisant le tour des enjeux, décryptant les nouveaux outils (flux RSS, blogs, wikis) et traçant des pistes pour « réinventer la collecte » (de l’info), « vérifier l’information », « organiser une rédaction », « exploiter l’interactivité ».

Le sujet était alors criant d’actualité :
la profession connaissait de fait une crise sans précédent dans l’histoire.

  • Crise éthique et déontologique, amplifiée par le phénomène participatif sur le web, largement critique à l’égard des journalistes.
  • Crise économique aussi : les anciens modèles payants s’écroulaient, tandis que les nouveaux n’avaient pas encore pris toute leur dimension.

Les points de repères que posait « le journalisme à l’ère électronique » étaient donc les bienvenus.

Twitter live stream

Par défaut

Le lifestreaming c’est l’usage tendance du moment. Ce nouveau Graal, symbolisé par Twitter, c’est de raconter sa vie partout, tout le temps, en live. Qui plus est en 140 signes, ce qui évite les lourdeurs : “je déjeune avec untel”, “tiens voilà un lien sur ce que je lis en ce moment”, “je suis au meeting de Trump à Denver”, etc. Dit comme celà, aucun intérêt je vous l’accorde.

Mais Twitter, avec ses millions d’utilisateurs dans le monde, c’est un gigantesque fil d’informations live. Cet été, le blogueur Zola y raconte en direct son arrestation par la police chinoise en plein JO de Pékin, des habitants de Louisiane y décrivent les dégats de l’ouragan Gustav, tandis que Lebron James dialogue avec ses fans.

Sur Twitscoop, qui analyse en temps réel les mots-clés de milliers de Twits, se répandent des infos du monde entier :  en clair, Twitter indexe les battements du monde en temps réel (d’où le terme de “life streaming”, le courant vital).

Google et le live stream

Par défaut

Quel rapport avec Google ? C’est simple.

En indexant des millions de sources d’information Google a réussi à devenir incontournable pour trouver de l’information. Sauf que cette information-là – même issue des plus grandes agences de presse – est désormais périmée, ringardisée par le flux permanent Twitter. Bon, pour tout dire Google a senti le vent du boulet, et la firme a racheté un peu tardivement (octobre 2007) un Twitter-like dénommé Jaiku (voir le test en vidéo ici).

La ringardisation va plus loin encore avec d’autres techniques de Lifestreaming : on peut très bien, par exemple, utiliser son téléphone portable couplé avec l’application en ligne QIK, et diffuser de la vidéo LIVE.

Il y a trois ans (une éternité!), les photos des attentats de Londres – prises par des témoins – se multipliaient sur les blogs. Aujourd’hui vous pouvez tout simplement diffuser la vidéo de l’événement en direct. Si c’est pas de la révolution technologique…
Ah, j’oubliais : Twitter a désormais un concurrent vidéo : 12seconds.tv . 12 secondes pour raconter une tranche de vie

Chronique de feu ChatON de Samsung

Par défaut

Un air de déjà vu…

Effectivement, Samsung arrivait un peu tard sur ce marché qui existait déjà depuis longtemps. Nous pourrions en citer facilement quelques-une comme WhatsApp Messenger par exemple (ceci dit, il est payant). Mais Samsung arrive bien trop tard s’il veut s’imposer face aux géants déjà implantés. Je dirais que c’est facile d’arriver après les concurrents, mais le soucis, c’est qu’il faudrait aussi proposer de réelles nouveautés, or là ce n’est pas vraiment le cas. Je suis d’accord que le fait d’avoir « des coffres » où l’on peut partager des fichiers avec ses amis est une bonne idée, mais rien de bien révolutionnaire.

samsung

Justement là, ça pose problème. Le service n’a presque rien de plus que les autres, si ce n’est peut-être sa gratuité (point important certes, mais d’autres concurrents le font aussi…). On pourrait se poser la question de savoir si le service est réellement utile, car si en plus il faut ajouter vos amis avec leurs numéros de téléphones, autant leur envoyer un SMS. Je ne comprends pas vraiment ce qu’essaye de venir faire Samsung sur ce terrain là. Il faut posséder un forfait avec internet illimité pour pouvoir l’utiliser, ce qui limite encore plus le nombre d’utilisateurs éligibles. Il y a un point qui n’est pas négligeable, qui est la possibilité d’utiliser le service depuis votre ordinateur (pas encore disponible mais ça ne saurait tarder). Mais avec les réseaux sociaux et leur importance actuellement, je me demande s’il ne serait pas plus simple de laisser un message à la personne avec qui vous voulez parler via twitter ou facebook (même si ce n’est pas forcément comparable). On notera tout de même la possibilité de personnaliser toute l’application et ça, c’est vraiment sympa.

ChatON n’a pas grand chose de plus que les autres, ce qui peut l’aider c’est peut-être que c’est Samsung qui l’a développé.

Au final ?

Au final, on se retrouve avec une application qui n’est ni plus ni moins que du déjà vu. Rien de bien nouveau, autrement dit vous pouvez passer votre tour. Et pourtant il y avait là, la possibilité de rajouter de nouvelles fonctionnalités fortes intéressantes. Reste à voir les futurs mises à jour, ainsi que le nombre d’utilisateurs s’intéressant au service, mais pour ma part je reste septique.

ChatON de Samsung

Par défaut

Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon avis sur ChatON, que j’ai eu l’occasion de tester avec @web20education   sur twitter qui s’est gentiment proposé de venir essayer le service avec moi. Après inscription, et lorsque j’ai lancé l’application, j’ai compris que le service de Samsung était juste inutile.

Qu’est-ce que ChatON ?

ChatON est un service qui vous propose tout simplement de discuter avec vos amis, comme avec BlackBerryMessenger de RIM ou le récent iMessages sur iOS. Jusque là, l’idée pouvait être intéressante, d’autant plus que Samsung a pensé à proposer son application sur plusieurs plateformes, à savoir : Android, Bada (c’est le propre OS de Samsung), iOS, BlackBerry et il sera même possible de l’utiliser depuis votre PC ! Au delà de la possibilité d’envoyer des messages, ce qui s’annonce sympathique avec ChatON, c’est la possibilité d’envoyer des vidéos/images ou bien encore des messages animés par exemple. Je précise que pour l’utiliser, il vous faudra un forfait internet illimité ou un accès wi-fi si vous ne voulez pas devoir payer du hors forfait data (ceci dit, le service en lui même est gratuit).

Rapidement, au niveau de l’inscription : il faut vous inscrire avec votre numéro de téléphone. C’est là où je ne vois pas vraiment l’utilité, car même pour ajouter des personnes dans vos amis, il faut leurs numéros de téléphone. Autant donc envoyer un SMS pour faire simple.

Faut-il rappeler la théorie de la longue traîne ?

Par défaut

Appliquée aux médias, elle signifie que – sur une longue durée – les milliers d’articles passés quasi-inaperçus lors de leur parution initiale seront plus lus que les scoops ou les actualités fortes qui ont fait la Une en leur temps.
Pourquoi ?
Il existe simplement une demande de contenu pour tous les sujets possibles et imaginables.
Editeurs de presse et journalistes , nous sommes souvent obnubilés par le scoop. Autant dire l’arbre qui cache la forêt.
Certes, il fait vendre… mais pendant combien de temps ? 24, 48 heures.
Et on passe à autre chose.
Mais ces centaines de milliers d’articles qui dorment dans les archives intéressent tout autant les lecteurs, sinon plus. Et génèrent beaucoup plus de clics, sur de longues durées.

C’est le cas pour mon blog : avec 1200 visites au quotidien, les pages vues les plus nombreuses sont celles d’articles parus depuis la création du site, début 2006.
Bien sûr, chaque parution de note génère un pic de visites. Mais ce n’est qu’un pic.

Bref, ouvrir ses archives au grand public c’est multiplier le nombre de clics, donc de pages vues. C’est aussi augmenter la durée de visite des internautes sur un site et accroître le volume de visiteurs qualifiés.

lire : http://www.alternatives-economiques.fr/la-longue-traine–la-nouvelle-economie-est-la–par-chris-anderson_fr_art_473_31554.html