Quand les digital native forment les seniors dans les entreprises

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Le « tutorat inversé » consiste à faire travailler de jeunes salariés avec des collègues plus âgés afin de développer les compétences numériques de ces derniers, appelés digital natives ou génération Y . Courrier International relate un article du Wall Street Journal à propos d’un binôme d’un nouveau type, formé de Rebecca Kaufman, 24 ans, et de Ron Garrow, cadre supérieur de 50 ans. L’expérience est édifiante.

Digital natives au travail

Elle, d’abord “terriblement intimidée” de devoir former un cadre de haut niveau. Lui, “freiné psychologiquement” par les 140 caractères de Tweeter. Elle, érigée en guide inflexible des premières formulations du quinquagénaire sur les réseaux. Lui réfractaire à s’exprimer en public, dans un univers professionnel, la banque, où il cultive le secret depuis deux ou trios décennies. Elle le poussant sur toutes les plates-formes. Lui avoue penaud : “Je voudrais twitter, mais je ne sais pas comment.

Après cinq mois de collaboration avec Rebecca, Ron totalise 2352 contact sur LinkedIn, vérifie son compte Twitter 8 à 10 fois par jour et continue d’avoir des réticences à franchir certains pas – par exemple rédiger un Tweet en présence de sa femme. Rebecca, elle, continue de lâcher à tout moment ses conversations avec Ron pour tapoter sur son portable – ce qui ne cesse de le laisser pantois. Un comportement “un peu maladroit” concère-t-il et d’ajouter qu’à son âge, il aurait sans doute plutôt cherché à faire bonne impression sur un cadre supérieur…

La causticité de ce cas de figure n’échappe à personne. Pour l’ancienne génération, il ne va pas complètement de soi que la vie de l’entreprise puisse être étalée dans les réseaux sociaux, ou que, tel un aveugle au pays des borgnes, un cadre accepte de se laisser dicter sa conduite – ou son image numérique par un post adolescent jamais sorti de sa chambre, fut elle connectée à l’Internet. Les vieux n’ont pas forcément tord.

Qui transmet quoi dans l’entreprise ?

La suprématie supposée des “digital native” en matière de nouvelles technologies trimballe aussi son lot d’idées fausses. Le débat est ouvert ici Y compris l’a priori qui donne le jeune meilleur que l’ancien en nouvelles technos. Car cela fait plus de vingt ans que l’informatique, -bureautique, mail, réseaux – a pénétré les enterprises. Nous en sommes au moins à la troisième vague de nouveaux salaries digitalisés ; jeunes et vieux, toutes les generations sont frappes du meme mal numérique, l’obsolescence des competences. Un chiffre pour le dire, cite par le Digital Society Forum : “Ce sentiment d’être dépassé ne touche d’ailleurs plus seulement les seniors, puisque plus de 20% des 30-39 ans déclarent que l’évolution technologique a rendu leurs compétences obsolètes ces deux dernières années. Côté diplôme, ce sont surtout les moins formés qui voient leurs compétences dépassées le plus rapidement.” Toutes générations dans le même bateau.

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Twitter nous transforme tous en collègiens

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Chez Twitter, on ne pense pas seulement qu’on a changé le monde, on pense qu’on l’a amélioré. « Twitter ce n’est pas le triomphe de la technologie, c’est le triomphe de l’humanité », déclare Biz Stone, co-fondateur du réseau social.

Biz Stone réfère aux mouvements révolutionnaires dans le monde arabe organisé notamment grâce au site de micro blogging pour appuyer ses dires. Mais cette vision de Twitter n’est pas fausse, elle est tronquée. Quand il n’y a pas d’actualité chaude, c’est à dire à 95% du temps, que fait Twitter ? Il s’ennuie, tout simplement. Et pour occuper le vide, la « twittosphère » se structure selon le schéma d’organisation humaine le plus propre à gérer l’ennui, celui de la salle de cours du collège. Les boulettes de papier qui volent, les blagues qui fusent, le brouhaha permanent…

Près du professeur, la twittosphère sérieuse, qui utilise le réseau comme outil de veille ou de « personal branding » (autopromotion). Près du radiateur, les partisans d’une twittosphère régressive, adeptes du « LOL ». Les premiers sont dérangés par gamineries des seconds, et finissent pas leur envoyer en représailles des boulettes de « LOL ». C’est ainsi que le débat est toujours sensiblement tiré vers le bas.

Les personnages publics, plus grands contributeurs, y deviennent plus humains mais aussi plus vulnérables. Ils plongent dans une régressive « cour de récré » qui prend les atours rassurants d’une discussion entre amis.

Dans quelle twittosphère aimez-vous vous situer ? Aimez vous le côté « cour de récré » de Twitter ?

Prenez des Risk sur Iphone

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Tout le monde connait le célèbre jeu de plateau Risk qui est rapidement devenu culte au fil des années. Et bien sachez qu’une version de ce même jeu existe sur Iphone. Mais Risk c’est quoi ? Il s’agit d’un jeu de stratégie se déroulant sur fond de guerre. Vous pourrez ici choisir de jouer en mode multijoueurs ou d’affronter l’intelligence artificielle. Attention tout de même, il s’agit d’un jeu aux règles exigeantes et qui demande un petit temps d’apprentissage, du moins pour les néophytes.

Du point de vue de la réalisation, le jeu est très sympa et plutôt beau. Il est fluide aussi et permet de jouer sans trop s’agacer de diverses lenteurs ou bugs. Ceci étant dit, le jeu n’est pas parfait non plus. Il est un peu répétitif et manque de contenu, du moins on a vite fait le tour de la carte.

Prix : 3,99 euros
Genre : Jeux
Langue : Français

Ma note: 3,5/5 // Une belle réalisation pour un jeu culte, on attend du contenu additionnel dans une prochaine mise à jour !

Google News 2005 : la révolution de la pige éditoriale est en marche

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Google News, c’est tout le savoir-faire technologique de Google dans un service de pige éditoriale accessible pour tous. Sans avoir à se rendre sur les 4000 sites des médias référencés, l’utilisateur peut retrouver l’ensemble des articles parus sur le moteur de recherche. Se pose pourtant le problème des droits de rediffusion, le moteur de recherche de Google pouvant notamment garder en mémoire l’intégralité des archives des journaux en ligne.

Google ne cesse de réinventer la recherche sur Internet.

Après avoir mis en place des moteurs dédiés indexant des pages Web complètes dans ses bases de données, mais également des images et leurs commentaires, des documents multimédias en Acrobat PDF, Microsoft Word ou Powerpoint, l’entreprise a mis en place il y a deux semaines aux États-Unis un nouveau service : Google News. Il s’agit d’une nouvelle offre de recherche qui se concentre uniquement sur les sites médias éditoriaux onLine et qui enregistre quotidiennement le contenu des sites, notamment les articles.

« Cet outil répond à une demande de la part des Internautes habitués aux fonctionnalités de Google, commente Fabio Selmoni, directeur des ventes et des opérations en Europe chez Google. Certains d’entre eux font des recherches sur nos pages uniquement pour des articles parus dans les sites éditoriaux. Ils nous ont d’ailleurs fait savoir à plusieurs reprises qu’ils souhaitaient un moteur de recherche dédié. »

Google News investit donc le front du contenu éditorial d’information où l’utilisateur retrouve en quelques clics l’ensemble des articles parus sur la presse onLine. Il enregistre et indexe les papiers et illustrations. Pour accentuer la pertinence, le rafraîchissement de la base de données est effectué plusieurs fois par jour, ajoutant ainsi des articles parus dans les quelques heures qui précèdent. Quand l’Internaute passe une requête, Google affiche une page où les papiers sont répertoriés par sources et par dates. Aujourd’hui, 4000 sites sont pris en charge par le moteur de recherche, tous concentrés sur les États-Unis. « Nous sommes actuellement en plein développement des versions localisées de ce produit, ajoute Fabio Selmoni. Nous devrions le lancer prochainement sur le Vieux Continent et également au Japon. »

Pour l’heure, Google ne tire aucun revenu complémentaire de cette nouvelle application, même publicitaire.

 

Livre :  Les secrets du marketing viral  de Seth Godin

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Comment propager une idée efficacement et à moindre coût, afin de promouvoir un service ou un produit ?

Ancien vice-président de Yahoo! et auteur précédemment de « Permission marketing », Seth Godin donne quelques indices dans son dernier ouvrage, dédié au marketing viral.

Les idées sont comme les virus : elles peuvent contaminer tout le monde de manière exponentielle.

C’est le principe du marketing viral, qui a émergé avec Internet. Après « Permission marketing », l’ancien vice-président de Yahoo! Seth Godin revient sur les problématiques du marketing apparues avec la Net économie. Dans « Les secrets du marketing viral », l’auteur explique comment créer une idée virus et identifier les facteurs clefs de sa contamination et dans quelle mesure le client lui-même, et non le spécialiste du marketing, se situe au centre du processus commercial. Une technique qui bouleverse totalement le marketing classique fondé sur une approche vendeur-client.

L’auteur américain montre à quel point le Web joue un rôle essentiel dans le bouche à oreille. « Les individus se connectent plus que jamais. Non seulement on a présent à l’esprit que nos amis ont des amis, mais on peut les joindre plus vite et plus souvent que par le passé », écrit-il. L’Internet a amené chacun à entretenir des contacts de deuxième, de troisième voire de quatrième rang. « Dès que l’on se connecte à Internet, on se met, à un certain niveau, en rapport avec tout le monde », poursuit l’auteur. Le Web augmente de manière considérable l’effet de proximité, tant par le nombre de personnes qui ont connaissance d’une information que par sa vitesse de propagation. Il reste alors aux spécialistes du marketing à repérer et courtiser les contaminateurs qui assureront la propagation d’un produit.

« Les secrets du marketing viral » consacre un chapitre entier à cette problématique, et distingue deux types de propagateurs : le contaminateur erratique, qui diffuse les idées virus moyennant finance, et le contaminateur efficace, qui influence le choix des gens côtoyés par le respect ou l’admiration qu’il inspire. Selon Seth Godin, les spécialistes du marketing devront savoir utiliser les avantages de ces deux types de contaminateurs. L’auteur donne toutes les ficelles pour propager une idée à grande échelle, qu’il s’agisse du choix de la formule ou du contact et de la sélection des contaminateurs. Et tout ceci, à vitesse grand V et puissance 10 grâce à Internet. Sans le Web donc, point de coups de maître initiant de nombreux phénomènes de société.

Des exemples sur lesquels Seth Godin s’attarde et qu’il décortique. Qu’il s’agisse du raz-de-marée de la trottinette, qui a su séduire massivement un public urbain en quelques mois, ou encore le lancement du film à grand succès Harry Potter. A côté de ces exemples grand public, on retiendra également des grands noms du Web tels que Hotmail, Amazon ou Napster. Leur promotion de lancement a surfé sur le bouche à oreille électronique, rencontrant des succès incroyables pour un coût dérisoire. De quoi remettre en cause la campagne de publicité traditionnelle la plus efficace.

« Les secrets du marketing viral » est disponible aux éditions Maxima-Laurent du Mesnil Éditeur (200 pages, 22,56E).

Test du casque Sony MDR-150

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Parfais pour les petits budgets, le Sony MDR-150 est un casque d’écoute qui plaira aux amateurs de musiques au budget limité. Il offre premièrement un bon look, à privilégier si votre “style” est dans le Noir. Il se fera très discret en hiver, un peu moins en été. Il est totalement noir, seul les inscriptions de la marque et du modèle ressortent. Le cable lui est assez gros et offre l’avantage d’une longueur de 2 mètres ce qui donne une grande largeur d’utilisation. Il est fourni avec un adaptateur gros Jack.

Placé sur vos oreilles il isole très bien le son exterieur sans le supprimer totalement, ce qui pourra être pratique par exemple pour les usagers de la route. Vous entendrez que quelqu’un vous parle mais vous serez obligé de le faire répéter. Le son lui est d’une très bonne qualité.

On est dans un casque bas de gamme mais je retrouve d’excellentes basses. En résumé, si vous êtes amateur de musique à petit budget, ce casque vous conviendra parfaitement.

Disque dur externe résistant… très résistant !

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Après Dell, Freecom vient de mettre en vente depuis quelques temps sa dernière invention, le Tough Drive Sport. Un disque dur externe qui peut tomber de 2 mètres sans subir de dommages internes qui causeraient des problèmes.

D’après eux, ce petit appareil de seulement 260 grammes, pourra résister à une force de 300G (un laps de temps qui causerait l’augmentation de son poids à 78kg) tout ça, en fonctionnement s’il vous plaît. Eteint, il pourra prendre un choc de 1000G (260kg cette fois-ci !), que ça lui serait égal !

Le disque dur est complètement passif et n’émettrait donc aucun bruit en fonctionnement. Il sera possible de “booster” les performances de celui-ci, grâce à un pilote “Turbo”. Le disque dur pourra aussi être verouillé grâce à un mot de passe MD5 (souvent utilisé pour les forums, 256-bit)

Un petit résumé des caractéristiques :

Mensurations : 155X91X21 mm
Poids : 260 grammes
MTBF (temps moyen entre pannes, réparage inclu) : 50 000 heures
Garantie : 2 ans
Capacité : 250 (109€), 320 (129€), 500Go (169€)