Keynote Apple : iOS 8 fait le plein de nouveautés

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Dans le cadre de l’édition 2014 de sa grande conférence pour les développeurs (WWDC), Apple vient de lever le voile sur iOS 8. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la prochaine mise à jour majeure du système d’exploitation mobile de la Pomme s’annonce riche en nouvelles fonctions.

C’est désormais un rendez-vous bien ancré dans l’agenda des technophiles : comme tous les ans à pareille époque, Apple vient de dévoiler les détails concernant la prochaine mise à jour majeure d’iOS, son système d’exploitation mobile.

Apple a fait la part belle aux interactions avec OS X Yosemite, la nouvelle version de son système d’exploitation pour Mac, annoncée ce 2 juin 2014 en même temps qu’iOS 8. Grâce aux fonctions Handoff et Continuity, il sera possible de répondre à un appel directement sur le Mac, de partager les fichiers en un clic, de commencer un email sur l’un des appareils et de le terminer sur l’autre, etc.

Apple s’est également fendu d’iCloud Drive, un service qui n’est pas sans rappeler Google retina ou Dropbox par son fonctionnement. Sur les iPhone et les iPad, l’appli ressemble beaucoup à un gestionnaire de fichiers qui ne dirait pas son nom. Il sera possible d’ouvrir un même fichier, de le modifier et de l’enregistrer toujours au même endroit – dans iCloud Drive donc -, mais depuis plusieurs applications. Une vraie petite révolution sur iOS.

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Les marketeurs du Web traquent votre confiance

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L’économie collaborative est le dernier avatar des vagues de fond qui bouleversent notre environnement. Les nouvelles habitudes que nous prenons sur Internet sont-elles en train de changer les codes de confiance entre les gens ? C’est la question en cours. Entendu que, depuis quelques millénaires on fait plutôt confiance à « nos antennes » voire carrément à notre tarin lorsqu’il s’agit de « sentir » quelqu’un ou pas. Et de nos accorder notre confiance.

Ce n’est pas une question anecdotique. La confiance est comme le charbon au XIXe siècle ou le pétrole au XXe siècle, un gisement de valeur, un carburant que les nouveaux industriels du Web cherchent à extraire et à exploiter. Les gisements sont infinis, mais atomisés en chacun d’entre nous, les consommateurs. Les outils d’extraction se peaufinent ainsi que la datavisualisation et les cartographies visuelle voir : www.tags-graffitis.net. Mission compliquée : il s’agit de vous décider à accueillir un inconnu chez vous, à vous faire asseoir à la place du mort de la voiture de quelqu’un que vous ne connaissez pas ou à prêter de l’argent à quelqu’un dont vous ignorez même le nom… Mais les outils sont efficaces. Au point qu’ils changent nos a priori sur la question de la confiance.

C’est Justine Piclin, auteur d’un mémoire de recherche sur ce sujet à partir de 700 témoignages qui tire parmi les premières conclusions sur ouishare.

Ainsi sur le Web aussi, on accorderait sa confiance selon le moment du jour, l’humeur, la force du vent et l’âge du capitaine ? Sans vraiment y penser parfois ? Il serait plus simple que nos avis soient édictés d’un seul tenant, sans zone grise, sans repentir ni revirement. Julie Piclin, logique, imagine « une identité unique serait donc le meilleur moyen de renforcer la confiance entre utilisateur ; sauf que, reconnaît-elle honnêtement, 67% des répondants à mon étude sont contre la création d’une identité unique sur internet. » Contre cette forme d’engagement à vie, qui laisserait partout sa trace, ses stigmates ? Pas si cons les fossiles.

Par delà la mort : Facebook

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Il arrivera un jour où Facebook aura plus d’usagers morts que de vivants. Après une quinzaine d’années d’existence, Facebook a certainement déjà un joli lot de décédés à son passif, et tout autant de demandes endeuillées. Le géant du Web y travaille. « Facebook annonçait en février dernier l’arrivée d’une fonctionnalité permettant de mettre en place un « legs » de compte en cas de décès » explique Clubic. Concrètement, l’utilisateur choisit une personne de confiance parmi ses contacts, en vue de lui donner l’accès à son compte s’il décède. La personne en question reçoit alors des indications en temps et en heure pour « hériter » de certains contrôles du compte, en cas de disparition du proche. » Selon numerama,  » Mais il est possible aussi de demander la suppression pure et simple du compte. »
Déjà, il était possible de transformer un compte actif en « compte de commémoration ». Facebook l’explique avec ses mots à lui : « lorsqu’une personne décède, nous transformons son compte en compte de commémoration si un membre de sa famille ou un ami en fait la demande. Vous pouvez en savoir plus sur ce qui se passe lorsqu’un compte est transformé en compte de commémoration. Si vous souhaitez que le compte d’un être cher soit transformé en compte de commémoration, veuillez utiliser ce formulaire pour nous en informer. » Il faut remplir des cases prévues à cet effet pour renseigner le nom, la date du décès et la preuve du décès (facultatif)

Parmi mes chers disparus, Stéphane continue ci et là d’apparaître sur mes écrans. Je n’arrive toujours pas à me dire si cela me plaît ou m’afflige. Un peu des deux, certainement. Stéphane et moi étions amis depuis très longtemps, amis de Facebook depuis 2007. Il a disparu en 2011. A cette époque, nous n’avions pas vraiment l’habitude de gérer les avatars de nos amis morts. La sortie de la scène numérique de Stéphane s’est faite à tâtons.

Je vérifie que son compte est toujours actif dans Facebook. Oui. Soulagement. Nous avons 28 amis en commun. Tous les visages sur les photos ont vieilli. Pas le sien. Sa page rappelle sa date de naissance, 25 septembre 1965 et le compte continue d’ajouter des années à un âge qu’il n’aura jamais atteint. Le 25 septembre 2013, une amie a publié :  » Une grosse pensée pour toi et pour ta famille en ce jour de ton anniversaire. » Deux autres ont aimé. Depuis, plus rien.

Guide de mise à jour de mon GPS

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Mise en conformité des GPS TomTom

TomTom a créé une page dédié et ouvert une Hotline pour répondre au mieux aux questions de ses consommateurs Hotline : 01 70 36 35 82 (coût d’un appel local)

Les détenteurs de GPS TomTom doivent :

  • Désactiver les alertes radars en passant par l’interface de votre GPS

  • Supprimer la base de données radars via votre logiciel TomTom HOME ou MyTomTom

TomTom attend la communication officielle du cahier des charges rédigé par InfoCert et la communication des zones de danger par l’administration pour proposer un nouveau service à ses utilisateurs qui signalera au mieux la présence de zones de danger.

Mise en conformité des GPS Mio et Navman

Il suffit de désactiver la fonction « alerte pour tous types de radars » pour rendre votre GPS Mio ou Navman conforme à la loi. Vous pouvez également vous rendre sur la page : http://www.lerepairedesmotards.com/actualites/2012/actu_120109-mise-conformite-gps-mio-navman.php

Pour télécharger une application qui va définitivement désactiver cette fonction sans pour autant supprimer les données des autres territoires.

Mise en conformité des GPS Mappy

Les GPS Mappy ne sont pas connectés le seul moyen de les mettre en conformité est donc de désactiver l’avertisseur sonore et visuel des radars.
Une page a été mise en ligne pour aider au mieux les utilisateurs
Mappy mettra prochainement à disposition de ses consommateurs des mises à jour du logiciel de navigation incluant les zones dangereuses.

Les autres marques

Ci dessous les liens pour mettre à jour votre GPS :
Mettre à jour votre GPS Navigon (Séries 42, 72 et 92)

Tous les GPS mis sur le marché après la date du décret interdisant la signalisation des radars sont 100% légaux. Mais toutes les marques ne proposent pas encore de services d’alerte de zones à risques. N’oubliez pas que pour mettre votre appareil en conformité avec la loi, la mise à jour du système est obligatoire.

Le virtuel au service du patrimoine

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A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’Espace numérique de la Part-Dieu vous propose de consulter une sélection de sites Internet sur le sujet (gratuit, sans inscription) en collaboration avec le magazine du patrimoine .

Le patrimoine mondial accessible grâce au numérique ? Nombreux sont les sites qui utilisent les nouvelles potentialités techniques sur Internet avec documents vidéo, audio, webcam ou 3D pour présenter de manière vivante et inédite des monuments, villes, sites et œuvres majeures.

Visites virtuelles

Bien sûr une visite sur le site du Père Lachaise ne remplacera jamais une véritable balade entre les tombes et les ruelles de l’un des plus célèbres cimetières du monde, mais offre un regard dynamique pour découvrir des sites culturels ou préparer un voyage. Découvrir l’Everest, le Taj Mahal ou le patrimoine de Lyon depuis chez soi est donc possible avec Internet en photos panoramiques disséminées sur plusieurs points de vue.

La base Atlas du Louvre permet à l’internaute d’accéder à toutes les œuvres exposées sous forme d’illustrations et de fiches explicatives en se baladant par salles, départements ou critères (auteur, titre …). Le principe assez proche des visites virtuelles des musées par insecula présentant des textes, vues panoramiques, photos et descriptions pour de nombreux sites et musées dans le monde, que ce soit le site précolombien de Chichen Itza, les salles du MoMa de New York ou le métro de Tokyo.

Parmi les nombreux sites spécialisés dans le patrimoine et inscrits au concours international numérique de l’héritage artistique et culturel, on trouve la visite de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et les salles en 3D du du Musée National de Colombie.

Interdiction des alertes radars : comment mettre à jour mon GPS ?

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Depuis le 28 novembre 2011 les avertisseurs de radars sont hors la loi, mais ce ne sont pas les seuls à être touchés. Les GPS, qui indiquent les radars, sont également concernés. Très vite les constructeurs comme Garmin, TomTom, Mio … et tous les OS mobiles ont proposé des mises en conformité pour faire de votre GPS un appareil 100% légal !

Nouvelle réglementation sur la signalisation d’alerte radar

Suite au décret du 3 janvier 2012 dans le journal officiel de la République Française, il est interdit de détenir,  de transporter ou d’utiliser un appareil qui signale les contrôles routiers tels que les radars fixes ou mobiles sous peine d’une amende de 1 500€ et du retrait de 6 points sur son permis. Tout utilisateur de GPS doit donc mettre en conformité son appareil.

Rendre son GPS 100% légal

Pour éviter amendes et retrait de point, votre GPS ne doit plus contenir de base de données de radars français. Différentes possibilités de mises en conformités sont proposées selon la marque et le modèle de votre appareil.

Mise en conformité des GPS Garmin

Le constructeur Garmin n’indique plus les radars mais les zones de danger. Ces zones sont signalées à :

  • 4 km sur autoroutes

  • 2 km hors agglomération

  • 300 mètres en agglomération

Tous les nouveaux GPS Garmin sont déjà conformes à la loi, vous n’avez aucune manipulation à faire. Pour les détenteurs d’ancien GPS la procédure est différente.

  • Les GPS nüvi 2xx, 3xx, 7xx, 8xx ne pourront pas être mis en conformité, il faut donc désactiver les alertes radars de ces appareils.

  • Les GPS nüvi 1xxx, 2xxx, 3xxx, 30/40/50 doivent être mis en conformité pour que l’option alerte radars se transforme en alerte de zones de danger.

Pour rendre votre GPS légal,  Garmin vous guide pas à pas sur son site : Soyez 100% légal avec Garmin

 

 

Quand les digital native forment les seniors dans les entreprises

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Le « tutorat inversé » consiste à faire travailler de jeunes salariés avec des collègues plus âgés afin de développer les compétences numériques de ces derniers, appelés digital natives ou génération Y . Courrier International relate un article du Wall Street Journal à propos d’un binôme d’un nouveau type, formé de Rebecca Kaufman, 24 ans, et de Ron Garrow, cadre supérieur de 50 ans. L’expérience est édifiante.

Digital natives au travail

Elle, d’abord “terriblement intimidée” de devoir former un cadre de haut niveau. Lui, “freiné psychologiquement” par les 140 caractères de Tweeter. Elle, érigée en guide inflexible des premières formulations du quinquagénaire sur les réseaux. Lui réfractaire à s’exprimer en public, dans un univers professionnel, la banque, où il cultive le secret depuis deux ou trios décennies. Elle le poussant sur toutes les plates-formes. Lui avoue penaud : “Je voudrais twitter, mais je ne sais pas comment.

Après cinq mois de collaboration avec Rebecca, Ron totalise 2352 contact sur LinkedIn, vérifie son compte Twitter 8 à 10 fois par jour et continue d’avoir des réticences à franchir certains pas – par exemple rédiger un Tweet en présence de sa femme. Rebecca, elle, continue de lâcher à tout moment ses conversations avec Ron pour tapoter sur son portable – ce qui ne cesse de le laisser pantois. Un comportement “un peu maladroit” concère-t-il et d’ajouter qu’à son âge, il aurait sans doute plutôt cherché à faire bonne impression sur un cadre supérieur…

La causticité de ce cas de figure n’échappe à personne. Pour l’ancienne génération, il ne va pas complètement de soi que la vie de l’entreprise puisse être étalée dans les réseaux sociaux, ou que, tel un aveugle au pays des borgnes, un cadre accepte de se laisser dicter sa conduite – ou son image numérique par un post adolescent jamais sorti de sa chambre, fut elle connectée à l’Internet. Les vieux n’ont pas forcément tord.

Qui transmet quoi dans l’entreprise ?

La suprématie supposée des “digital native” en matière de nouvelles technologies trimballe aussi son lot d’idées fausses. Le débat est ouvert ici Y compris l’a priori qui donne le jeune meilleur que l’ancien en nouvelles technos. Car cela fait plus de vingt ans que l’informatique, -bureautique, mail, réseaux – a pénétré les enterprises. Nous en sommes au moins à la troisième vague de nouveaux salaries digitalisés ; jeunes et vieux, toutes les generations sont frappes du meme mal numérique, l’obsolescence des competences. Un chiffre pour le dire, cite par le Digital Society Forum : “Ce sentiment d’être dépassé ne touche d’ailleurs plus seulement les seniors, puisque plus de 20% des 30-39 ans déclarent que l’évolution technologique a rendu leurs compétences obsolètes ces deux dernières années. Côté diplôme, ce sont surtout les moins formés qui voient leurs compétences dépassées le plus rapidement.” Toutes générations dans le même bateau.