Guide de mise à jour de mon GPS

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Mise en conformité des GPS TomTom

TomTom a créé une page dédié et ouvert une Hotline pour répondre au mieux aux questions de ses consommateurs Hotline : 01 70 36 35 82 (coût d’un appel local)

Les détenteurs de GPS TomTom doivent :

  • Désactiver les alertes radars en passant par l’interface de votre GPS

  • Supprimer la base de données radars via votre logiciel TomTom HOME ou MyTomTom

TomTom attend la communication officielle du cahier des charges rédigé par InfoCert et la communication des zones de danger par l’administration pour proposer un nouveau service à ses utilisateurs qui signalera au mieux la présence de zones de danger.

Mise en conformité des GPS Mio et Navman

Il suffit de désactiver la fonction « alerte pour tous types de radars » pour rendre votre GPS Mio ou Navman conforme à la loi. Vous pouvez également vous rendre sur la page : http://www.lerepairedesmotards.com/actualites/2012/actu_120109-mise-conformite-gps-mio-navman.php

Pour télécharger une application qui va définitivement désactiver cette fonction sans pour autant supprimer les données des autres territoires.

Mise en conformité des GPS Mappy

Les GPS Mappy ne sont pas connectés le seul moyen de les mettre en conformité est donc de désactiver l’avertisseur sonore et visuel des radars.
Une page a été mise en ligne pour aider au mieux les utilisateurs
Mappy mettra prochainement à disposition de ses consommateurs des mises à jour du logiciel de navigation incluant les zones dangereuses.

Les autres marques

Ci dessous les liens pour mettre à jour votre GPS :
Mettre à jour votre GPS Navigon (Séries 42, 72 et 92)

Tous les GPS mis sur le marché après la date du décret interdisant la signalisation des radars sont 100% légaux. Mais toutes les marques ne proposent pas encore de services d’alerte de zones à risques. N’oubliez pas que pour mettre votre appareil en conformité avec la loi, la mise à jour du système est obligatoire.

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Le virtuel au service du patrimoine

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A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’Espace numérique de la Part-Dieu vous propose de consulter une sélection de sites Internet sur le sujet (gratuit, sans inscription) en collaboration avec le magazine du patrimoine .

Le patrimoine mondial accessible grâce au numérique ? Nombreux sont les sites qui utilisent les nouvelles potentialités techniques sur Internet avec documents vidéo, audio, webcam ou 3D pour présenter de manière vivante et inédite des monuments, villes, sites et œuvres majeures.

Visites virtuelles

Bien sûr une visite sur le site du Père Lachaise ne remplacera jamais une véritable balade entre les tombes et les ruelles de l’un des plus célèbres cimetières du monde, mais offre un regard dynamique pour découvrir des sites culturels ou préparer un voyage. Découvrir l’Everest, le Taj Mahal ou le patrimoine de Lyon depuis chez soi est donc possible avec Internet en photos panoramiques disséminées sur plusieurs points de vue.

La base Atlas du Louvre permet à l’internaute d’accéder à toutes les œuvres exposées sous forme d’illustrations et de fiches explicatives en se baladant par salles, départements ou critères (auteur, titre …). Le principe assez proche des visites virtuelles des musées par insecula présentant des textes, vues panoramiques, photos et descriptions pour de nombreux sites et musées dans le monde, que ce soit le site précolombien de Chichen Itza, les salles du MoMa de New York ou le métro de Tokyo.

Parmi les nombreux sites spécialisés dans le patrimoine et inscrits au concours international numérique de l’héritage artistique et culturel, on trouve la visite de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et les salles en 3D du du Musée National de Colombie.

Interdiction des alertes radars : comment mettre à jour mon GPS ?

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Depuis le 28 novembre 2011 les avertisseurs de radars sont hors la loi, mais ce ne sont pas les seuls à être touchés. Les GPS, qui indiquent les radars, sont également concernés. Très vite les constructeurs comme Garmin, TomTom, Mio … et tous les OS mobiles ont proposé des mises en conformité pour faire de votre GPS un appareil 100% légal !

Nouvelle réglementation sur la signalisation d’alerte radar

Suite au décret du 3 janvier 2012 dans le journal officiel de la République Française, il est interdit de détenir,  de transporter ou d’utiliser un appareil qui signale les contrôles routiers tels que les radars fixes ou mobiles sous peine d’une amende de 1 500€ et du retrait de 6 points sur son permis. Tout utilisateur de GPS doit donc mettre en conformité son appareil.

Rendre son GPS 100% légal

Pour éviter amendes et retrait de point, votre GPS ne doit plus contenir de base de données de radars français. Différentes possibilités de mises en conformités sont proposées selon la marque et le modèle de votre appareil.

Mise en conformité des GPS Garmin

Le constructeur Garmin n’indique plus les radars mais les zones de danger. Ces zones sont signalées à :

  • 4 km sur autoroutes

  • 2 km hors agglomération

  • 300 mètres en agglomération

Tous les nouveaux GPS Garmin sont déjà conformes à la loi, vous n’avez aucune manipulation à faire. Pour les détenteurs d’ancien GPS la procédure est différente.

  • Les GPS nüvi 2xx, 3xx, 7xx, 8xx ne pourront pas être mis en conformité, il faut donc désactiver les alertes radars de ces appareils.

  • Les GPS nüvi 1xxx, 2xxx, 3xxx, 30/40/50 doivent être mis en conformité pour que l’option alerte radars se transforme en alerte de zones de danger.

Pour rendre votre GPS légal,  Garmin vous guide pas à pas sur son site : Soyez 100% légal avec Garmin

 

 

Quand les digital native forment les seniors dans les entreprises

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Le « tutorat inversé » consiste à faire travailler de jeunes salariés avec des collègues plus âgés afin de développer les compétences numériques de ces derniers, appelés digital natives ou génération Y . Courrier International relate un article du Wall Street Journal à propos d’un binôme d’un nouveau type, formé de Rebecca Kaufman, 24 ans, et de Ron Garrow, cadre supérieur de 50 ans. L’expérience est édifiante.

Digital natives au travail

Elle, d’abord “terriblement intimidée” de devoir former un cadre de haut niveau. Lui, “freiné psychologiquement” par les 140 caractères de Tweeter. Elle, érigée en guide inflexible des premières formulations du quinquagénaire sur les réseaux. Lui réfractaire à s’exprimer en public, dans un univers professionnel, la banque, où il cultive le secret depuis deux ou trios décennies. Elle le poussant sur toutes les plates-formes. Lui avoue penaud : “Je voudrais twitter, mais je ne sais pas comment.

Après cinq mois de collaboration avec Rebecca, Ron totalise 2352 contact sur LinkedIn, vérifie son compte Twitter 8 à 10 fois par jour et continue d’avoir des réticences à franchir certains pas – par exemple rédiger un Tweet en présence de sa femme. Rebecca, elle, continue de lâcher à tout moment ses conversations avec Ron pour tapoter sur son portable – ce qui ne cesse de le laisser pantois. Un comportement “un peu maladroit” concère-t-il et d’ajouter qu’à son âge, il aurait sans doute plutôt cherché à faire bonne impression sur un cadre supérieur…

La causticité de ce cas de figure n’échappe à personne. Pour l’ancienne génération, il ne va pas complètement de soi que la vie de l’entreprise puisse être étalée dans les réseaux sociaux, ou que, tel un aveugle au pays des borgnes, un cadre accepte de se laisser dicter sa conduite – ou son image numérique par un post adolescent jamais sorti de sa chambre, fut elle connectée à l’Internet. Les vieux n’ont pas forcément tord.

Qui transmet quoi dans l’entreprise ?

La suprématie supposée des “digital native” en matière de nouvelles technologies trimballe aussi son lot d’idées fausses. Le débat est ouvert ici Y compris l’a priori qui donne le jeune meilleur que l’ancien en nouvelles technos. Car cela fait plus de vingt ans que l’informatique, -bureautique, mail, réseaux – a pénétré les enterprises. Nous en sommes au moins à la troisième vague de nouveaux salaries digitalisés ; jeunes et vieux, toutes les generations sont frappes du meme mal numérique, l’obsolescence des competences. Un chiffre pour le dire, cite par le Digital Society Forum : “Ce sentiment d’être dépassé ne touche d’ailleurs plus seulement les seniors, puisque plus de 20% des 30-39 ans déclarent que l’évolution technologique a rendu leurs compétences obsolètes ces deux dernières années. Côté diplôme, ce sont surtout les moins formés qui voient leurs compétences dépassées le plus rapidement.” Toutes générations dans le même bateau.

Twitter nous transforme tous en collègiens

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Chez Twitter, on ne pense pas seulement qu’on a changé le monde, on pense qu’on l’a amélioré. « Twitter ce n’est pas le triomphe de la technologie, c’est le triomphe de l’humanité », déclare Biz Stone, co-fondateur du réseau social.

Biz Stone réfère aux mouvements révolutionnaires dans le monde arabe organisé notamment grâce au site de micro blogging pour appuyer ses dires. Mais cette vision de Twitter n’est pas fausse, elle est tronquée. Quand il n’y a pas d’actualité chaude, c’est à dire à 95% du temps, que fait Twitter ? Il s’ennuie, tout simplement. Et pour occuper le vide, la « twittosphère » se structure selon le schéma d’organisation humaine le plus propre à gérer l’ennui, celui de la salle de cours du collège. Les boulettes de papier qui volent, les blagues qui fusent, le brouhaha permanent…

Près du professeur, la twittosphère sérieuse, qui utilise le réseau comme outil de veille ou de « personal branding » (autopromotion). Près du radiateur, les partisans d’une twittosphère régressive, adeptes du « LOL ». Les premiers sont dérangés par gamineries des seconds, et finissent pas leur envoyer en représailles des boulettes de « LOL ». C’est ainsi que le débat est toujours sensiblement tiré vers le bas.

Les personnages publics, plus grands contributeurs, y deviennent plus humains mais aussi plus vulnérables. Ils plongent dans une régressive « cour de récré » qui prend les atours rassurants d’une discussion entre amis.

Dans quelle twittosphère aimez-vous vous situer ? Aimez vous le côté « cour de récré » de Twitter ?

Prenez des Risk sur Iphone

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Tout le monde connait le célèbre jeu de plateau Risk qui est rapidement devenu culte au fil des années. Et bien sachez qu’une version de ce même jeu existe sur Iphone. Mais Risk c’est quoi ? Il s’agit d’un jeu de stratégie se déroulant sur fond de guerre. Vous pourrez ici choisir de jouer en mode multijoueurs ou d’affronter l’intelligence artificielle. Attention tout de même, il s’agit d’un jeu aux règles exigeantes et qui demande un petit temps d’apprentissage, du moins pour les néophytes.

Du point de vue de la réalisation, le jeu est très sympa et plutôt beau. Il est fluide aussi et permet de jouer sans trop s’agacer de diverses lenteurs ou bugs. Ceci étant dit, le jeu n’est pas parfait non plus. Il est un peu répétitif et manque de contenu, du moins on a vite fait le tour de la carte.

Prix : 3,99 euros
Genre : Jeux
Langue : Français

Ma note: 3,5/5 // Une belle réalisation pour un jeu culte, on attend du contenu additionnel dans une prochaine mise à jour !

Google News 2005 : la révolution de la pige éditoriale est en marche

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Google News, c’est tout le savoir-faire technologique de Google dans un service de pige éditoriale accessible pour tous. Sans avoir à se rendre sur les 4000 sites des médias référencés, l’utilisateur peut retrouver l’ensemble des articles parus sur le moteur de recherche. Se pose pourtant le problème des droits de rediffusion, le moteur de recherche de Google pouvant notamment garder en mémoire l’intégralité des archives des journaux en ligne.

Google ne cesse de réinventer la recherche sur Internet.

Après avoir mis en place des moteurs dédiés indexant des pages Web complètes dans ses bases de données, mais également des images et leurs commentaires, des documents multimédias en Acrobat PDF, Microsoft Word ou Powerpoint, l’entreprise a mis en place il y a deux semaines aux États-Unis un nouveau service : Google News. Il s’agit d’une nouvelle offre de recherche qui se concentre uniquement sur les sites médias éditoriaux onLine et qui enregistre quotidiennement le contenu des sites, notamment les articles.

« Cet outil répond à une demande de la part des Internautes habitués aux fonctionnalités de Google, commente Fabio Selmoni, directeur des ventes et des opérations en Europe chez Google. Certains d’entre eux font des recherches sur nos pages uniquement pour des articles parus dans les sites éditoriaux. Ils nous ont d’ailleurs fait savoir à plusieurs reprises qu’ils souhaitaient un moteur de recherche dédié. »

Google News investit donc le front du contenu éditorial d’information où l’utilisateur retrouve en quelques clics l’ensemble des articles parus sur la presse onLine. Il enregistre et indexe les papiers et illustrations. Pour accentuer la pertinence, le rafraîchissement de la base de données est effectué plusieurs fois par jour, ajoutant ainsi des articles parus dans les quelques heures qui précèdent. Quand l’Internaute passe une requête, Google affiche une page où les papiers sont répertoriés par sources et par dates. Aujourd’hui, 4000 sites sont pris en charge par le moteur de recherche, tous concentrés sur les États-Unis. « Nous sommes actuellement en plein développement des versions localisées de ce produit, ajoute Fabio Selmoni. Nous devrions le lancer prochainement sur le Vieux Continent et également au Japon. »

Pour l’heure, Google ne tire aucun revenu complémentaire de cette nouvelle application, même publicitaire.